Galette du 12 janvier 2020

Le menu:

  • En entrée: minis pizza pour prendre avec l’apéritif;
  • en plat principal plat chaud: potée bretonne préparée par le traiteur;
  • plateau de fromage;
  • dessert: galette des rois.
  • Café et pousse café.

Vins en rapport avec les plats

Le QSJ est de 18 €

Cette année, la galette se passe à Grandchamp des Fontaines, sur l’ancienne route de Rennes, à une quinzaine de kilomètres au nord du périphérique nantais. Elle à lieu à la salle des chênes qui est toute neuve et équipée d’une cuisine pour le traîteur, et de toutes les tables et les chaises nécessaires.

Lieu:

Stade de Bellevue sur la route de Treillières à l’entrée sud de Grandchamp des Fontaines, et on y accède par le rond point du stade de Bellevue

Quand vous arrivez en venant de Treillières:

Sur la droite de ce rond point, il y a une station service d’essence et un super marché « Inter Marché ». La salle des Chênes est à la première route à droite donc sur ce rond point en venant de Treillières, et la salle est situé au fond à droite du stade, il faut prendre alors le premier chemin à droite sous un portique.

Ci-dessus, la carte satellite de Grandchamp. Dans le haut de l’image vous avez la ville. En bas vous avez une flèche qui désigne un rond dans lequel se trouve la salle. Le rond-point juste au dessus donne accès au stade de Bellevue au fond duquel à votre droite en entrant, vous trouverez la salle.

Il y a plusieurs parking mitoyens de la salle, il n’y a pas à marcher plus de 20 m pour y accéder.

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Enlever l’utilisateur pi d’un raspberry

Ce court article est destiné aux OMs qui utilisent cet ordinateur minuscule qui est connecté sur des réseaux divers. Le nombre de raspberry en service plus ou moins permanents commence à devenir considérable, surtout chez les radioamateurs.

Raspbian, dérivé de Debian est particulièrement fiable, mais sa plus grosse faille de sécurité est quand même que dans trop de cas, ce mini PC travaille sous l’utilisateur « pi ». Maintenant, quand vous passez par « raspi-config » pour l’initialiser à votre cas particulier, il vous est demandé de changer le mot de passe de l’utilisateur « pi ». C’est déjà ça, mais c’est quand même très insuffisant si l’on en reste là.

Quelle est la faille?

Déjà, les raspberry sont faciles à détecter dans un réseau, en raison de leur carte réseau:

Par exemple, vous avez peut-être remarqué qu’avec nmap, quand vous scannez un réseau LAN, vous obtenez aussi l’adresse ethernet dite « MAC adress » (sans rapport avec Mac Intosh). Or la première partie de ces adresses ethernet est répertoriée par fabriquants de cartes réseau. Donc le Pi1, Pi2, Pi3 et Pi4 maintenant, ont leur adresse ethernet qui répond à cette convention. Il est donc aisé de détecter d’éventuels raspberrys sur un LAN.

Pour se connecter à distance sur un raspberry, on utilise un client SSH. En dehors de Raspbian et d’OS comme Ubuntu et autres, l’utilisateur root est connectable avec un mot de passe. Pour Raspbian et Ubuntu, l’utilisateur root est invalidé en accès direct, les droits étendus se font avec un utilisateur particulier et qui est présent par défaut, avec la commande « sudo ». Si dans Ubuntu, lors de son installation, le premier utilisateur entré sera l’utilisateur sudo, avec les raspberry ce rôle est d’office attribué à l’utilisateur « pi ». On voit que Raspbian a ce défaut de l’utilisateur pi connu de tous avec son mot de passe « raspberry » par défaut.

Il n’est pas rare de voir des raspberry qui restent configurés avec l’utilisateur « pi » et son mot de passe par défaut: « raspberry ». Une première mesure prise par les développeurs de Raspbian, a été de demander dès l’ouverture initiale de la commande « raspi-config », de changer le mot de passe de « pi ». C’est quand même un peu mince comme mesure de sécurité.

En effet, un hackeur n’a pas dans le cas de Raspbian à deviner le nom de l’utilisateur aux droits de « root ». Il sait que c’est « pi ». Il reste seulement à trouver son mot de passe. Une fois fait, le pirate a tous les droits dans le raspberry. Comme indiqué précédemment, en SSH on ne peut pas se connecter directement avec comme nom d’utilisateur « root » pour un linux debian, redhat etc. Il faut d’abord se connecter avec un nom d’utilisateur ordinaire. Ce n’est qu’une fois qu’on est connecté sur la console via SSH que cet utilisateur ordinaire passera en « root ». Donc avec un utilisateur linux ordinaire, il y a les difficultés:

  • trouver un nom d’utilisateur qui existe dans le système à pénétrer;
  • trouver son mot de passe;
  • enfin trouver le mot de passe de root.

Avec Raspbian, le seul défi est de trouver le mot de passe de « pi ».

Donner un mot de passe à « root »:

Pour cela, quand on est connecté au raspberry par l’utilisateur « pi », il faut entrer un mot de passe dans « root ». De ce fait, on rend accessible « root » en connexion. Alors que sans mot de passe, Raspbian est configuré pour ne pas être accessible.

Pour donner un mot de passe à « root »:

$ sudo passwd root

Vous entrez donc le mot de passe de « root »

Vous créez un nouvel utilisateur:

$ sudo adduser toto

Vous entrez son mot de passe.

Vous supprimez l’utilisateur « pi »:

Avec la commande:

$ exit

Vous vous déconnectez. Puis vous vous connectez avec l’utilisateur « root ».

Sous « root » vous faites:

# deluser pi

Cela efface l’utilisateur « pi », puis vous effacer son répertoire:

# rm -Rf /home/pi

Il faut effectivement effacer ce répertoire pour enlever toute trace de « pi ».

Voilà, l’utilisateur « pi » n’existe plus, et l’utilisateur « root » est disponible. La commande « sudo » n’est plus à utiliser et n’est plus utilisable. Pour certaines commandes qui ont besoin d’être exécutées avec les droits de « root », il faut passer sous l’utilisateur « root ».

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F5SDH vend

Matériels mis en vente :
DM330MVE : 75€ (12V, 30A)
Talco CS160 : 50€
Yeasu FT8800 : 230€, un bibande VHF/UHF
Fréquences TX : 144~146 MHz, 430~440 MHz. RX : 108~520 MHz. Puissance : 50 / 20 / 10 / 5 W sur 144 MHz. 35 / 20 / 10 / 5 W sur 430 MHz. Taille : 140×41,5×168 mm. Poids : 1 Kg.
CX201 (commutateur deux voies) : 15€
K2/100W Elecraft : 500€ (pas de SSB, uniquement CW)
K3/100W : 1800€
Acheté en 2009, options installées : filtre CW 400Hz + ATU(coupleur automatique) + KDVR-3 (enregistrement audio ou enregistrement mémoire pour perroquet) Emetteur/recepteur couvrant de 160 à 6 Mètres. Puissance : 100 W. • 32 bits IF DSP • Tous modes:
SSB, CW, AM • Haute performance • Dimensions: 10 X 25 X 25. Plus d’infos sur www.elecraft.com. Classé 13 ième sur 143 postes de la liste sherwood (http://www.sherweng.com/table.html)
FTDX5000 (12 ième ), IC7300 (20 ième ), TS570SG (28 ième ), FT3000 (40 ième )
TS2000 : 1000€
Cet émetteur-récepteur couvre les bandes HF / 50 / 144 / 430 (modes SSB/CW/FSK/FM et AM), avec une puissance de sortie de 100 watts (430 MHZ : 50W). Équipé d’un double récepteur dont le récepteur secondaire qui couvre les bandes 144 et 430 MHz en AM et FM, il peut recevoir deux bandes 144 et 430 MHz en même temps: HF et V/U , V/V , U/U et V/U. DSP sur les fréquences intermédiaires pour le récepteur principal (sur la BF pour le récepteur secondaire). Boite d’accord intégrée (HF/50 MHz) avec mémoire. Poursuite de satellite automatique (compatible en cross mode) tout en utilisant le DSP IF. Oscillateur de haute stabilité; +-0.5 ppm. Plage de réception – la couverture du VFO est mentionnée entre () : Principale : (0.03) 0.5 ~ 30 MHz, (30) 50 ~ 54 (60) MHz, (142) 144 ~ 148 (152), (420) 430 ~ 450 MHz, 1240 ~ 1300 MHz (TS-2000X uniquement). Auxiliaire : (118) 144 ~ 148 (174) MHz, (220) 438 ~ 450 (512) MHz. Plage de fonctionnement de l’émetteur : Principale : 160,
80, 40, 30, 20, 17, 15, 12, 10, 6, 2 m, 70cm. Auxiliaire : 2 bandes :2 mètres et 70cm.
Coupleur manuel MFJ 969 Delux vers tuner II : 140€
Boîte d’accord émission/réception. Gamme de fréquence : 1,8 à 30 MHz. Self à roulette avec compteur. ROS-mètre à aiguilles croisées. Calibre 300 Watts. Puissance H.F. / P.E.P. Éclairage cadran en 12 Vdc externe. 2 sortie coax (en direct ou via coupleur), long fil ou ligne.
Power Mètre CN-801 HP3 : 100€
Wattmètre à aiguilles croisées. Fréquences : 1,8 – 200 MHz. Puissance admissible : 30, 300, 3000 W.
Dimensions : 109 x 155 x 120 mm. Poids : 1 Kg. Impedance : 50 ohms. Connecteurs : SO239.

Fritzel FB53 (5 élém) : 3 élém sur 20m et 4 élém sur 15m et 10m
Possibilité de réaliser aussi la classique FB33 (3 élém sur 20m, 15m, 10m)
Caractéristiques:
Nombre d’éléments : 5
Longueur du boom : 7.5 m
Diamètre du boom : 50 mm
Rayon de rotation : 5.30 m
Impédance nominale : 50 ohms
Poids : 28 kg
Gain
20 m : 8.5 dBd
15 m : 9.5 dBd
10 m : 9.5 dBd
Rapport avant/arrière
20 m : 18 dBd
15 m : 22 dBd
10 m : 16 dBd
Fréquence de résonance
20 m : 14.18 MHz
15 m : 21.22 MHz
10 m : 28.39 MHz
Puissance admissible SSB/CW/RTTY
20 m : 1,4/0.7/0.5 kW
15 m : 1.4/0.7/0.5 kW
10 m : 1.4/0.7/0.5 kW
Toutes les trappes sont en bonne état.
Prix : 325€ (prix neuve = 1220€), apprendre sur place à mon QRA.

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F8BON vend

Je vends :

  • pylône autoportant DOK (15m) à panneaux et avec chariot sur un côté. 1300 € à débattre, notamment si c’est un copain et un voisin qui pourra venir le démonter sur place près de La Garnache-Challans.
  • une antenne FORCE12 C9S 9 éléments (10 au 40m) 150 à 200 €.
  • un TX/RX YAESU FT2000D donc version 200W. à 1500 € à débattre.
    Cordiales 73.
    S’adresser à Pat. F8BON (dpt 85)
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Formation à l’examen d’opérateur: Appel aux candidats

Rappel: des séances de formation et de préparation à l’examen d’opérateur ont lieu les mercredis soirs au radio-club de l’ARALA, 32 boulevard de la Chauvinière.
Ces formations sont destinées à celles et ceux qui souhaitent se présenter aux épreuves d’examen pour l’obtention du certificat d’opérateur organisées par l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR).
Les cours du mercredi sont animés par Jacques (F1BBU) que vous pourrez rencontrer pour avoir les détails sur leur contenu.

Nouveauté 2019.

Pour les candidats qui ne pourront pas venir le mercredi soir, l’ARALA proposera des cours le samedi matin. L’objectif est d’ouvrir la possibilité de préparer l’examen a un maximum d’amateurs radio. Ces cours seront basés sur l’excellent travail du Radio Club F6KGL-F5KFF et sur le support de cours de F6GPX.

Pour vous inscrire, envoyez un mail à l’ ARALA

73 à tous
Le CA de l’ARALA

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APRS a l’Ouest Edition 2018

Cette année, l’ARALA/F5KEQ organisera « APRS à l’Ouest » qui est la rencontre des amateurs des modes numériques  le 18 novembre a la maison du Quartier de Doulon

  • Lieu: Nantes à la Maison de Quartier de Doulon;
  • Le 18 Novembre 2018 de 10:00 à 17:00
  • Adresse: 1 rue de la basse-chênaie 44300 Nantes

Venez présenter vos réalisations vos travaux ….

Parmi ceux qui ont déjà répondu présent:

Anthony F4GOH    La télémétrie en APRS
Jeff F5BCB            Présentation de DMR et du relais F5ZJH
Guy F4DAI            Démo en TV numérique & une description des modifications apportées au relais dATV
Jean Luc F4GSC  L’architecture du nouveau relais R7 et ses nouveautés

Coté restauration, Des sandwichs seront disponibles en vente.

Afin de mieux gérer l’intendance, merci de s’inscrire sur le lien ci-dessous. (événement déjà passé)

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Définition d’un serveur

L’informatique pour les OMs est un domaine qui envahit de plus en plus son univers. Pour les radioamateurs, les ordinateurs leur permet à la base de gérer leur log, par exemple. Au mieux créer des documents d’usage ordinaire comme avec Word ou Excel. Puis des applications, c’est à dire des programmes sont apparus pour remplacer des équipements comme les télétypes. Les logs sur ordinateurs sont une première illustration des premiers usages de l’informatique chez les OMs.

L’utilisation des modes numériques se sont multipliés. Ils ont en commun de fonctionner sur des ordinateurs en mode graphique, c’est à dire ce que l’on appelle des postes de travail. Ceci signifiant que l’ordinateur est sous le contrôle direct de son utilisateur: quand il ne l’utilise pas, il l’arrête, et quand il l’utilise, il est assis devant et inter agit avec lui par le biais du clavier et de la souris.

Un serveur est un ordinateur qui a vocation a fonctionner tout seul, sans opérateur devant lui, et qui reste en fonctionnement en permanence. Il n’est pas relié à un clavier, ni à un écran, mais il est relié à un réseau informatique local, et souvent à Internet. C’est sa seule voie de communication. Un serveur de pages web c’est à dire Internet est le plus connu. Un serveur de mails est aussi une utilisation connue.

Un serveur permet donc à des utilisateurs distants, d’utiliser des services informatiques que son concepteur à installés, et cela à tout moment sans avoir à contacter son administrateur pour s’y connecter. Le serveur est en permanance à l’écoute de toute demande extérieure par sa carte ethernet.

Au niveau matériel, un poste de travail et un serveur, n’ont pas les mêmes besoins. Ainsi un serveur personnel, n’a pas besoin d’une configuration matérielles très poussée, il suffit qu’il soit en capacité d’effectuer le travail que l’on attend de lui. Son usage est donc stable dans le temps.

Avec la vulgarisation d’Internet et de l’ADSL, pour un particulier, et donc un radioamateur, avoir chez soi un serveur n’est pas une utopie, et est largement à sa portée. Il pourra ainsi héberger son ou ses sites webs personnels. De plus, les adeptes de l’APRS et des relais DMR ou Dstar peuvent envisager d’installer un accès radio chez eux relié à d’autres serveurs radio via internet.

Sur les serveurs, linux est roi: un serveur linux n’a d’installé que ce qui est nécessaire à sa destination. Ainsi, il n’y a pas d’écran, ni de clavier de connecté. On n’en met que pendant sa construction. Donc pas de mode graphique d’installé, son gestionnaire dialogue avec lui en mode console, comme au temps du bon vieux DOS.

Les serveurs sous windows 2008, pour ne pas parler du 2003 et NT obsolètes, sont en mode graphique. Son gestionnaire pour le configurer, dialogue par un écran en mode graphique. Les licences des serveurs microsoft  ne sont pas gratuites, loin de là. Depus, de base est installé des tas de choses complètement inutiles pour un serveur et qui sont autant de vulnérabilités.

Debian, RedHate: Ces distributions linux sont les plus utilisées sur les serveurs. Redhat propose une service payant de maintenance et de support. Il n’y a pas de licence redhat en soi, ce sont ces services de logistique sui sont payants. Debian ne propose donc pas ces services, à moins de passer par des prestataires. Mais quand un adminiustrateur système choisit Debian, c’est parce que ses connaissances sont suffisantes pour le gérer.

Ubuntu propose une version serveur, qui est de fait très semblable à un serveur debian. ubuntu server n’a donc pas de mode graphique. Par rapport à Debian, il n’a donc pas d’intérêt réel.

Les raspberry pi: Ces merceilleuses petites cartes sont en soi une révolution. Certes, on peut les utiliser en poste de travail, mais leur caractéristiques sont très attrayantes en serveurs:

  • Le raspberry pi zero: certes, son processeur est monocoeur, mais son usage pour des très petits serveur dédiés est parfait: très faible consommation, très faible encombrement, très faible coût. De fait, c’est le premier raspberry pi 1 reconditionné. Certes, il n’a aucune interface, donc pas de carte réseau, mais le pi zero W est de base équipé du wifi et du bluetooth.  Le Pi zero ordinaire peut recevoir un port ethernet/usb qui le rend ainsi utilisable en serveur.
  • Le raspberry pi 1: ses premières versions sont sans intérêt de nos jours si on veut en acheter un. Son principal intérêt est d’avoir un port ethernet de base et deux ports USB. Mais il est mono coeur à 700 Mhz et 256 Mo de RAM. Mis à part ses ports ethernet et USB, son intérêt est bien moindre en fait qu’un pi zero qui a l’avantage de sa petite taille et de sa consommation réduite. Son modèle B+ a une mémoire de 512 Mo, ce qui est un réel plus.
  • Le raspberry Pi 2: C’est un quadri coeurs qui tourne à 900 Mhs et 1 Go de Ram. Mais il reste en 32 bits. Il est équipé de 4 ports USB et d’un port ethernet. Il est parfait comme mini serveur.
  • Le raspberry Pi3 dans ses dernières versions en 64 bits: Son processeur quadri coeurs tourne à 1,2 Go. Son réel intérêt est en 64 bits, donc les premières versions ne sont pas très intéressantes, sauf qu’il a le wifi et le bluetooth.

Pour nous radioamateurs, le pi zero et le pi 3 sont réellement les plus intéressants:

  • Dans un serveur APRS ou un tracker APRS, le pi zero est l’idéal. Sa faible consommation et son très faible encombrement sont ses plus grans attrtaits. de même par exemple dans une station météo.
  • Pour un serveur web personnel, le Pi3 est suffisant. Les Pi2 et 1 sont relativement lents comme serveurs, les temps de latence sont quand même gémants. Le Pi 1 en 64 bits répond beaucoup mieux pour cet usage, même si son wifi et bluetooth ne nous sont d’acucune utilité dans un serveur.

Remarques finales: Installer et gérer son propre serveur web est à la portée de la plupart d’entre nous. Il suffit d’être familiarisé avec linux pour le faire. C’est très pédagogique: il est facile de se faire aider, et le gérer est aussi très formateur. En effet, il faut remédier à ses pannes éventuelles, faire des sauvegardes de ses données, gérer ces sauvegardes, maintenir en état le serveur. En soi, ce n’est pas compliqué, largement à la portée de beaucoup d’entre nous. Par exemple: mettre sur un serveur piwigo toutes ses photos numériques qui sont pour la plupart du temps oubliées voire perdues dans divers disques durs d’anciens PC ou disques externes.

 

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CQ44 septembre 2018

Le CQ44 du 3eme trimestre 2018 est paru. Il est disponible en version électronique
et en version papier pour ceux qui ont choisi de le recevoir par courrier.

Vous y trouverez les rubriques habituelles et les articles suivants :

– Le mot du secrétaire

– Sommaire et bulletin

– La vie du conseil

– L’activité des OM

– Antenne beam 6 éléments 144MHz

– Visualisation des émissions à l’oscilloscope

– Refroidissement des lampes de puissance

– Page du RCV

– Sur votre agenda

– Petites annonces

– Quelques concours – Publicité E44

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2018 29 Septembre 14 ième rencontre de la Radio

Le samedi 29 septembre 2018 à partir de 10H00 jusqu’à 17H00 se tiendront
comme d’habitudes la 14eme rencontre de la radio.

  • Lieu: Nantes à la Maison de Quartier de Doulon;
  • Adresse: 1 rue de la basse-chênaie 44300 Nantes

Au programme: rassemblement avec expositions, brocante radio organisée
par l’ARALA et enfin la tombola habituelle.

Buvette et restauration.

Affiche 14eme Rencontres de la Radio
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Articles en cours de transfert

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